Travaux Pratiques de Formation Professionnelle

 

Assistantes chargées des supervisions pour l’année académique 2013-2014 :

 

Critères à respecter pour le choix de stage

  • Le lieu de stage choisi doit avoir un lien avec la psychologie sociale et/ou interculturelle
  • Le maître de stage (responsable du stagiaire sur le lieu de stage) doit être psychologue, de formation universitaire
  • 300 heures de stage devront être effectuées sur le lieu de stage
  • La présence aux supervisions est obligatoire (une supervision toutes les 2 semaines)
  • Le carnet de stage doit être complété et signé par le stagiaire, le maître de stage, l’assistant chargé des supervisions et le Doyen de la faculté avant le début du stage

 

Objectifs des supervisions:

  • Amener les stagiaires à théoriser leurs acquis en favorisant les liens entre théorie et pratique
  • Fournir un lieu de parole et d’écoute au sein duquel les expériences des stagiaires sont partagées
  • Offrir aux stagiaires un aperçu des différentes réalités professionnelles qu’un psychologue (social) peut rencontrer

 

Déroulement des TP:

Les séances se dérouleront de la façon suivante : des présentations de maximum 30 minutes au cours desquelles les stagiaires, à tour de rôle, décrivent et analysent une ou deux problématiques rencontrées sur le lieu de stage; une discussion des problématiques présentées; un tour de parole au cours duquel les stagiaires échangent sur les derniers développements de leurs stages respectifs en se focalisant ou non sur un thème particulier.

Attention: ce qui se dit lors des supervisions tombe sous le coup du secret professionnel; secret que stagiaires et maître de stage sont tenus de respecter.

 

Supervisions individuelles :

Des supervisions individuelles peuvent être organisées à n’importe quel moment du stage à la demande du stagiaire.

 

Lectures conseillées :

– Sandelands, L. E. (2003). What is so practical about theory? Lewin revisited. Journal for the Theory of Social Behavior, 20 (3), 235-262.

– Zech, E. ; Rimé, B. (2005). Is talking about an emotional experience helpful? Effects on emotional recovery and perceived benefits. Clinical Psychology and Psychotherapy, 12, 270-287.

 

Ressources bibliographiques :

– Bazan, A. (2010-2011). Questions d’éthique et de déontologie (notes de cours). Bruxelles : Presses Universitaires de Bruxelles,

– Berry, J. ; Sam, D. (2006). The Cambridge Handbook of Acculturation Psychology. Cambridge : Cambridge University Press.

– Bonardi, C. ; Gregori, N. ; Menard, J-Y ; Roussiau, N. (2004). Psychologie sociale appliquée : Emploi, travail et ressources humaines. Paris : In Press Editions.

– Chiland, C. (2008). L’entretien clinique. Paris : Presses Universitaires de France.

– Dumont, F. ; Langlois, S. ; Martin, Y. (1994). Traité des problèmes sociaux. Québec: Institut Québécois de Recherche sur la Culture.

– Furtos, J. (2008). Les cliniques de la précarité. Issy-les-Moulineaux : Elsevier Masson sas.

– Gély, R. (2006). Identités et monde commun. Bruxelles : P.I.E. – Peter Lang s.a.

– Goffman, E. (1975). Stigmate. Les usages sociaux des handicaps. Paris : Edition de Minuit.

– Gueye, M. ; Seck, B. ; Mercier, M. ; Mattys, M. (2001). Approches interculturelles en santé mentale. 2, L’Afrique, l’Europe, le Québec : 1er congrès de pédopsychiatrie d’Afrique de l’Ouest francophone, Dakar 1996. Namur : Presses Universitaires de Namur.

– Haas, V. (2006). Les savoirs du quotidien : transmissions, appropriations, représentations. Rennes : Presses Universitaires de Rennes.

– Hardy, G. et al. (2001). S’il te plaît, ne m’aide pas : L’aide sous injonction administrative ou

judiciaire. Eres Editions.

– Harroff-Tavel, M. (2005). La diversité culturelle et ses défis pour l’acteur humanitaire. Cultures et Conflits, 60, 63-102.

– Herman, G. ; Yzerbyt, V. (2007). Travail, chômage et stigmatisation, une analyse psychosociale. Bruxelles : Editions De Boek Universités.

– Lévy-Leboyer, C. (2007). Evaluation du personnel : Quels objectifs ? Quelles méthodes ? Paris : Eyrolles.

– Manoni, P. (2000). La malchance sociale. Paris : Odile Jacob.

– Mesnier, P-M ; Missotte, P. (2003). La recherche-action : Une autre manière de chercher, se former, transformer. Paris : Editions L’Harmattan.

– Monteil, J-M ; Huguet, P. (2002). Réussir ou échouer à l’école : une question de contexte ? Grenoble : Presses Universitaires de Grenoble.

– Neuburger, R. (2003). L’autre demande : psychanalyse et thérapie familiale. Paris : Payot.

– Reicher, S. D. ; Haslam, S. A. ; Rath, R. (2008). Making a virtue of evil: A five step social identity model of the development of collective hate. Social and Personality Psychology Compass, 2/3, 1313-1344.

– Sallaberry J-C (1993). Dynamique des représentations dans la formation. Paris : L’harmattan.

– Smith, R. C.; Eisenberg E. M. (1987). Conflict at Disneyland: A root metaphor analysis.

Communication Monographs, 54, 367-380.

– Watzlawick, P. ; Helmick, J. ; Jackson Don D. (1967/1972). Une logique de la communication. Proposition pour une axiomatique de la communication. Paris : Éditions du Seuil.

– Zech, E. (2008). Que reste-t-il des conditions nécessaires et suffisantes au changement thérapeutique? Une synthèse des évaluations critiques réalisées 50 ans après l’article de Carl Rogers publié en 1957.Approche Centrée sur la Personne: Pratique et Recherche, 8, 31-49.

 

Evaluation:

En cours de stage (/20)

 

  • La fréquentation effective (300 heures par stage) du lieu de stage

Le responsable du lieu de stage remplit un formulaire concernant la présence et la participation du stagiaire, ainsi qu’une évaluation qualitative.

La participation effective est une condition sine qua non à la réussite de l’étudiant. En d’autres termes, le/ la stagiaire qui n’aurait pas réalisé 300 heures de stage – sans raison valable – ne recevra aucune note.

 

  • La présence et la participation aux supervisions

La présence aux supervisions à l’Université est obligatoire. La participation effective de chaque stagiaire aux séances de supervision sera évaluée.

Chaque étudiant(e) présente une problématique liée à son expérience de stagiaire lors d’une des séances de supervision collective.

Cette problématique fait l’objet d’une discussion de groupe.

A l’issue de cette séance, l’étudiant(e) ayant présenté sa problématique rédige un bref rapport (+ ou – 5 pages) analysant cette problématique à la lumière des apports de la discussion de groupe. Ce bref rapport doit être remis à la séance suivant la présentation.

 

En fin de stage (/30)

  • Rapport final

A l’issue du stage, un rapport d’une vingtaine de pages doit être remis au responsable de TPFP. Ce rapport est confidentiel et ne doit pas être remis aux responsables du lieu de stage. Il doit comprendre trois parties distinctes:

 

– Une description du lieu de stage

Description de l’institution, de sa structure, des différents acteurs qui y travaillent, de ses activités, de la dynamique de l’institution. Observations concernant son fonctionnement et ses éventuels dysfonctionnements.

 

– Description des activités du/de la stagiaire

Description par la/le stagiaire des activités qu’elle/il a réalisées durant son stage: les tâches accomplies, l’insertion dans l’équipe de travail, les relations avec le public et avec les membres du personnel, etc.

 

– Vécu personnel

Bilan personnel du stage : confrontation aux objectifs et attentes énoncés avant son commencement. Ces attentes sont-elles satisfaites ou déçues ? Quelles en sont les raisons? Qu’est-ce que le stage a apporté à la/ au stagiaire ? Quels ont été les obstacles rencontrés? Comment ont-ils été surmontés ? Qu’est-ce que cette expérience révèle concernant les compétences et les limites du/de la stagiaire ? En quoi cette expérience lui a-t-elle permis d’apprendre le métier de psychologue social ? Etc.

 

Conseils et autres considérations :

  • Désillusion

Il est tout à fait normal de connaître une certaine forme de déception à l’égard du stage. On a en effet tendance à idéaliser le lieu de stage. Or, ce dernier ne peut rencontrer tous les espoirs qu’on place en lui. Il ne sert à rien de nier cette désillusion, ni de se laisser complètement submerger par elle. Elle fait partie de l’expérience. Il s’agit d’une étape à franchir.

 

  • Incompétence

Nombreux sont les étudiants qui ont le sentiment que l’université ne leur a rien appris qui puisse leur être utile sur leur lieu de stage. Ceci peut donner naissance à un sentiment d’incompétence. Mais que ce sentiment ne vous induise pas en erreur. Les lieux de stage sont très contents de pouvoir faire appel à des stagiaires qui, bien que pas toujours directement opérationnel(le)s, fournissent un travail qui leur est d’une grande utilité.

 

  • Droit à l’erreur

En tant que stagiaire, vous avez tout à fait droit à l’erreur. Votre statut de stagiaire vous permet d’en faire. Il serait préjudiciable que la peur d’en commettre vous paralyse et vous empêche de prendre des initiatives.

 

  • Assertivité et droit à l’encadrement

Ce n’est pas parce que vous êtes stagiaire que vous devez accepter plus facilement n’importe quel traitement. Le lieu de stage s’est engagé à vous offrir des activités en lien avec votre formation et à vous encadrer régulièrement. Si ce contrat n’est pas respecté, vous avez tout à fait le droit de le faire savoir, éventuellement en concertation avec votre maître de stage. Et n’attendez pas le dernier moment pour réagir face à une telle situation.